vendredi 19 septembre 2014

Wargame & Peinture - Vestales de sang / Furies elfes noires (suite et fin)

Et voilà le travail !

Mes Vestales sont terminées et j'ai essayé de faire de mon mieux pour prendre des photos correctes pour les soumettre au concours.

Les derniers glacis ont plutôt bien rendus et l'effet donné par l'eau artificielle sur les dalles du sol est très sympa.

J'ai gardé le vernis mat et j'ai éclairci le fil des lames en couleur argent pour que l'aspect verdâtre ne soit pas le seul effet visible des épées.

Mon jugement final est que ces figurines sont magnifiques, mais qu'elles sont aussi très difficiles à travailler. Les détails sont très fins et leur démarcation pas évidente à identifier du fait de la gravure métallique. Au final, elles valent vraiment le coup mais il faut avoir du temps devant soit et pas trembler du pinceau.

Même si ce n'était pas ce que j'avais prévu à l'origine, j'ai finalement beaucoup eu recours à la technique du glacis avec elles : un glacis noir sur les socles, un rouge sur les bottes, un crème sur la peau et un vert sur les lames. J'aurai pu en faire un bleu sombre sur les cheveux mais j'ai pas eu le sentiment que ça s'imposait.

Un glacis, ça consiste à prendre une couleur et à la diluer intensément (quelque chose comme 10 mesure d'eau ou de medium pour une goute de couleur). Ensuite, contrairement au lavis où on en met partout comme un gros dégoutant, on mouille son pinceau dans le mélange et on en retire l'excès avec un sopalin avant d'appliquer doucement sur la figurine. Il faut que le liquide se répartisse de façon homogène, sans s'amalgamer dans un recoin. 

Grâce à cela, l'ensemble de la surface traitée est très légèrement teinté mais surtout, s'il y avait un effet de dégradé avec des transitions un peu trop visible, le glacis passe un filtre qui rend tout ça très homogène.


Je profite du fait que ce projet soit terminé pour revenir plus en détail sur les socles parce que en fait, ils ont été d'une grande simplicité à réaliser et que je trouve qu'ils ont un effet buff.

J'ai voulu faire un effet de marbre noir avec des veines pourpres qui n'est pas super convaincant mais le résultat n'est pas moche pour autant. Comme je n'ai pas trouvé de tuto sur Internet pour réaliser ce genre de marbre, il a de toutes façons fallu que j'improvise un peu.

Pour commencer, j'ai réalisé les dalles des socles le soir où j'ai réalisé mes dents de dragons. J'avais du plâtre en rab et j'avais déjà cette idée derrière la tête.

J'ai pris une plaque en plastique, l'idée étant de se servir d'elle pour produire des dalles très lisses.

A l'aide de patafix, j'ai crée des coffrages correspondant aux dimensions des socles en plastiques (2 cm de côté il me semble).

Avant de couler le plâtre, je me suis demandé si, une fois sec, tout ceci serait facile à enlever. Dans le doute, j'ai voulu enduire la plaque de plastique de lubrifiant. Il parait que la vaseline fonctionne très bien pour ça, mais je n'en avais pas : j'ai donc pris un pinceau et un dé à coudre d'huile de tournesol et j'ai badigeonné le fond des coffrages.

J'ai coulé mon plâtre et j'ai laissé sécher une journée : au final, j'avais dix petites dalles en plâtres qui se sont détachées de leur support sans effort et qui avait une surface parfaitement lisse. On aurait dit dix lettres échappées d'une boîte de scrabble.

J'ai mis du papier de verre au bout de ma perceuse de modélisme et je me suis occupé d'égaliser les bords avant de tout coller sur les socles en plastique, côté lisse sur le dessus.

Le reste n'est que de la peinture assez classique : sous-couche polyuréthane puis plusieurs voiles de noir aérographés. J'ai dessiné les motifs violets en trois temps : un réseau de ligne dans un violet sombre et très dilué, puis la même ligne en plus étroite avec un violet plus clair et en enfin un petite ligne presque blanche au milieu de tout ça.

J'ai aussi brossé les arrêtes des dalles avec du violet et j'ai passé le tout sous un glacis de noir pour adoucir les contrastes.

Les figurines ont été collées sur les socles avec de la super glu et j'ai ensuite passé au pinceau de l'eau artificielle de Prince August (la même que pour les flaques de produits toxiques dans mes décors). J'ai hésité avec un simple vernis brillant mais l'eau artificielle donne une profondeur au truc qui renforce l'impression que les veines du marbre courent sous la surface lisse du sol.

Vu de dessus, on voit même les figurines se refléter dans le socle tellement il brille : c'était exactement l'effet recherché et je suis assez content que le résultat rende bien car c'était une petite improvisation et le résultat n'était pas garanti.

Maintenant que les filles sont terminées, je vais passer à la suite. Mais, un peu de la même manière que les furies sont venues s’intercaler dans le planning de ce que j'avais prévu de peindre, un autre projet est sorti du bois sans crier gare. Si ça se confirme, attendez-vous à me voire peindre d'autres figurines de jolies filles dans les prochaines semaines (ça nous changera du space marine !)


mardi 16 septembre 2014

Wargame & Peinture - Vestales de sang / Furies elfes noires (suite)

Les fifilles avancent et la deadline se rapproche.

J'ai demandé des conseils sur le warfo et j'ai eu un avis de quelqu'un qui a l'air de connaître son affaire. Je me suis donc employé à remanier les figurines dans le sens de ses conseils et je me suis occupé de les socler.

J'avais fait les socles à part le jour où j'avais fait mumuse avec du plâtre et je me les étais mis de côté. L'idée d'origine était de réaliser une imitation de sol en marbre, comme dans une sorte de temple du mal.

Les vestales ayant des pieds très petits, je me suis résolu à les coller à la super glu directement sur le socle et même comme ça, ça reste très fragile.

J'ai ensuite étalé le produit Prince August "eau tranquille" sr le socle ce qui fait un effet de brillant encore plus frappant qu'avec du vernis. J'ai pris une photo à lumière rasante pour montrer l'effet mais ça reste difficile à représenter en image.

Pour ce qui est des recommandations que j'ai reçues, j'ai appliqué de mon mieux en faisant les modifications aussi proprement (et délicatement pour pas casser) que possible.

J'ai passé un glacis de couleur ivoire sur la peau, pour que les ombrages marrons jurent moins avec la peau claire. On me suggérait aussi de changer la couleur de l'ombrage mais là, j'ai reculé devant la tâche.

Pour les parties rouges, j'ai éclairci avec du blanc afin de donner de la lumière et de la lisibilité aux arrêtes de l'armure. Ensuite, j'ai à nouveau passé un glacis, mais en rouge, pour rapprocher le blanc et le rouge sombre l'une de l'autre.

Pour bien distinguer les armures du reste du corps, j'ai passé un lavis de noir en faisant attention à ne pas être trop généreux. L'objectif était de rendre les armures plus visibles, surtout au niveau de heu... enfin... vous voyez quoi. Comme les pièces d'armures sont hyper fines, il faut mettre du noir tout autour pour bien souligner la démarcation et le lavis à l'aquarelle permet de faire ça sans trop de risque d'erreur.

Pour le poison, on m'a recommandé le glacis vert (ça doit être la mode du glacis). Je me suis dit que même si le résultat ne plaisait pas, ça n’empêchait pas de faire ma technique dans la foulée. J'ai donc passé les lames sous deux couches de glacis vert et en toute logique, les lames y gagnent un reflet verdâtre un peu malsain. C'est beaucoup plus subtil que ma grosse goute brillante et j'aime bien ça, mais je me demande si c'est très visible.

Du coup, la liste des choses restant à faire s'est réduite. J'hésite à passer quelques glacis supplémentaires sur les lames : l'idée est de rendre le poison plus visible, mais sans qu'on perde l'aspect métallique des lames. J'ai aussi passé les figurines au vernis mat, mais j'hésite à passer tout ou partie en satiné, voir en brillant pour les lames.

A nouveau, je récolte vos avis avec plaisir et je vous laisse quelques photos que j'ai prises ce matin.




PS : j'en profite pour remercier Hérésiarque du warfo pour ses conseils.

samedi 13 septembre 2014

Wargame & Peinture - Vestales de sang / Furies elfes noires

Aujourd'hui je vais vous parler du concours dans lequel je me suis lancé, déjà parce que ça m'occupe pas mal, mais aussi parce que les figurines que je compte présenter commencent à ressembler à quelque chose.

Pour vous présenter le concours, voici un extrait du règlement :

Le concours est ouvert aux figurines de toutes marques et matières ainsi qu'aux conversions ou sculptures intégrales.
Les figurines présentées doivent répondre aux restrictions suivantes :
  • Une unité ou bande valide en terme de jeu composée de 3 figurines minimum.
  • Elles ne peuvent pas avoir déjà participé à un concours de peinture d'aucune sorte.
  • Les figurines doivent être peintes à la main et les photos ne doivent pas avoir subit de retouches.
Je ne sais pas si "peinte à la main" signifie que l'aérographe est interdit ou pas mais ce n'est pas grave, car j'y ai vu l'occasion de peindre autre chose que du space marine Imperial Fists.

En effet, Abs m'a offert à Noël dernier deux boîtes de vestales de sang de la société française Raging Heroes. Je trouve les figurines très belles donc je les lui avais demandé mais comme je n'ai pas d'armée dans leur genre, je les avais gardé de côté "pour plus tard".
 
Bon, et bien "plus tard", c'est maintenant.

Ces charmantes demoiselles sont donc des "vestales de sang", en tout cas c'est le nom que leur donne Raging Heroes. En pratique, elles ressemblent vachement à des figurines elfes noirs de warhammer, et plus précisément à des furies noires, une unité de tueuses psychopathes qui se battent à moitié nues.

On peut donc très bien prendre ces vestales et les peindre à la façon des elfes noirs de Warhammer. On aurait d'ailleurs tort de s'en priver, les figurines féminines de Games Workshop sont, au mieux, plutôt moches, quand elles sont pas carrément hideuses. Les visages sont carrés, les mains énormes et les proportions aux fraises. Je le sais d'autant mieux qu'en plus de mes sœurs de bataille, j'ai peint les furies noires de mon frère à l'époque où il montait son armée de tricheur... d'elfes noirs.

Bref, j'ai monté mes vestales de sang et je les ai nettoyées comme on nettoie les figurines en métal. Première bonne surprise, l'ébarbage s'est fait à toute vitesse car les figurines sont livrées sans trop de traces de moulures. Rien à voir avec les dizaines de fils de métal du dernier chapelain que j'ai préparé.

Par contre, la finesse se paye : les figurines sont assez fragiles et il faut y aller molo avec elles. Quelques poignets semblent sur le point de rompre et certains détails hyper fins peinent aussi à se distinguer : le métal permet moins de précision que le plastique, alors les cheveux sont moins détaillés, la lanière des garde poignets moins faciles à distinguer de la peau... Au global, ça s'annonce comme des figurines très sympa à peindre, mais aussi très difficiles.

Si je ne me loupe pas, le résultat pourrait être sensationnel mais rien n'est gagné d'avance car c'est beaucoup plus délicat à faire qu'un gros Space Marine.

A cela s'ajoute que, comme les plus observateurs l'auront remarqué, l'essentiel de la surface à peindre est constitué de peau parce ces vestales détestent apparemment avoir chaud. Et la peau, c'est difficile à peindre.

J'ai donc tout primé en gris et j'ai attrapé mon pinceau. Pour le choix de couleur, je suis parti sur mes vieilles amours en matière d'armée Heroic Fantasy : du rouge et du blanc. En l’occurrence, ces furies auront leur toute petite armure peinte en rouge et leur peau aura un ton nacré presque blanc.

C'est sensé être cohérent avec le profil de cette unité dans la mesure où, de mémoire, les furies préservent leur jeunesse et la fraicheur de leur teint en se baignant dans le sang de leurs ennemis (oui, pour l'armée des gentils lapins et des bisous magiques, faut aller voir plus loin).

Au moment où j'écris, une bonne partie du boulot est terminée mais il reste beaucoup à faire et la deadline est au 21 septembre. Les couches des couleurs de bases sont faites, ainsi que les premiers éclaircissements. J'ai aussi verni et passé un lavis à l'aquarelle.

Il faut désormais que je fasse la partie "edge lining", c'est à dire une pointe de couleur claire sur chaque arrête.

J'ai aussi fait un test à côté sur une vieille épée qui trainait et j'aimerais avoir votre avis. 

Les furies noires, si j'ai bonne mémoire, ont la saine habitude de mettre du poison sur leurs épées. J'ai cherché un tuto sur Internet et j'ai trouvé une méthode sympa à base de résine "eau tranquille" et de poils de moustache (si).

Au vu du résultat sur mon épée de test, pensez-vous que ça vaille le coup que je fasse la même chose sur les épées des fifilles ? Abs pense que je devrais le faire mais j'ai peur que ce soit "too much".

La fixation sur les socles s'annonce périlleuse, ces dames ayant une surface au sol trop réduite pour que je leur colle un trombone sous le pied pour rigidifier le montage.

Ha, et si vous vous sentez l'âme généreuse, pouvez vous aussi s'il vous plait me donner votre avis sur l'étendard ? J'ai voulu faire un dessin à main levée d'un truc qui ferait un peu elfe noir. Techniquement, je trouve que je m'en sors proprement mais à mieux y regarder, ça fait pas très elfique.

Bon, je vais aller réfléchir à mon histoire de soclage.Merci d'avance pour vos avis.

             

jeudi 11 septembre 2014

Modélisme & Décors - Bricolage et barbelés

Je suis de retour avec mon fil de fer barbelé.

On m'a fait remarqué que j'avais expliqué comment utiliser des boîtes de chavroux (alors qu'en fait, c'est pas une technique à moi) alors que je n'avais pas expliqué comment j'avais fait les barbelés. Alors voici ma technique pour un élément de décor qui ne manque pas de piquants (désolé).

En fait, c'est un truc que j'avais vu faire il y a très longtemps, en me rendant au salon du jeu. J'ai cherché sur Internet et apparemment, le salon du jeu, ça n'existe plus, mais à l'époque, c'était jumelé avec le salon de la maquette et du modèle réduit.

Moi j'y allais pour le wargame historique mais on y trouvait de tout, y compris des mecs en train de bricoler des diorama de scènes de la seconde guerre mondiale. Et j'avais vu un type faire des barbelés avec une perceuse et une pince à sertir et ça m'avait semblé super réaliste, mais il fallait être outillé et je n'avais que quinze ans.

Maintenant que je suis outillé de la mort, je me suis dit que j'allais tenter ma chance.
J'ai donc pris la perceuse de modélisme que m'a offerte Abs et j'ai fait une boucle au bout avec un bout de trombone. J'ai ensuite enfilé un bout de fil de fer fin et souple dans la boucle et j'ai tendu la paire de brins avec une pince.

Une fois dans cette position, il y a plus qu'à donner un petit coup de perçeuse pour avoir un fil torsadé de façon très régulière. Si vous avez besoin d'une longueur précise, visez large car en torsadant, l'ensemble perd logiquement de sa longueur. Si vous visez trop grand, vous pourrez toujours raccourcir alors que si vous visez trop court, ça va être difficile à rattraper.
Ensuite, on détache le tout en coupant et on saisit le fil torsadé avec sa pince.

Là, en tenant fermement la tresse de métal, on prend un autre bout de fil de fer assez long et on l'enroule autour du fil principal en serrant très très fort. Il faut aussi essayer d'être au plus près de l'endroit où la pince est en train de serrer.

Une fois qu'on a fait trois ou quatre tours, on fait une boucle autour de la mâchoire de la pince et on va faire trois ou quatre autre tour de l'autre côté. 

En retirant la pince, on a ainsi une tresse de métal avec des petites boucles à intervalles réguliers.

C'est une bonne idée de faire ces boucles de part et d'autre de la tresse; pour se faire, quand on déplace la pince, on essaye de saisir l'ensemble en le tournant d'un quart de tour.

Le plus difficile est fait, il n'y a plus qu'à prendre une pince coupante et sectionner les boucles, ne laissant ainsi que des bouts de fils de fer pointus, comme sur un vrai barbelé.

Attention, si vous n'avez pas assez serré les tortillons, ils vont peut être se mettre à bouger et pivoter autour de la tresse. Comme il ne faut surtout pas que ça arrive (ça abimerait la peinture), on serre avec la pince à sertir chacun des petits tortillons pour qu'ils soient bien solidaires de la tresse.

Et voilà, le segment de fil de fer barbelé est terminé en un temps record.

J'aime bien cette méthode car c'est la plus réaliste. Elle a cependant l'inconvénient de son avantage : ce fil de fer barbelé est réaliste au point de piquer les doigts quand on s'en saisit. Il faut donc le panipuler avec un minimum de précaution sinon il peut griffer ou rayer la peinture des figurines.

Ce petit défaut mis à part, il est super facile à placer : on peut le tordre avec une pince pour lui faire prendre la forme qu'on veut, par exemple pour faire des rouleaux au lieu de simples fils tendus entre deux poteaux. 

Pour mon décor, j'ai fixé mes fils sur des bouts de cure-dents sur lesquels j'avais fait des encoches au préalable : un point de super glu à suffit.

Pour la partie de peinture, je vais pas vous écrire un roman : couleur métallique, lavis noir et pigments pour salir le tout. On doit pouvoir aussi faire un effet de rouille dessus avec des pigments oranges ou un brossage à sec dans la couleur adéquate.


Bon, et sinon, mon projet trop top secret avance, je pense que je vais pouvoir commencer à montrer des images pas trop hideuses ce week-end. Faut que je m'active car c'est pour un concours et la date limite est le 21 septembre.

D’ailleurs j'y retourne !

mardi 9 septembre 2014

Modélisme & Décors - Dents de dragons et barbelés

Je poste moins souvent en ce moment. Je pourrais vous dire que c'est la faute à la rentrée des classes mais comme je commence à peindre quand les enfants sont couchés, ça ne collerait pas comme explication. En fait, je suis sur un projet pour un concours et comme je suis timide, j'attends d'avoir un peu plus avancé pour montrer ce que ça donne. 

Heureusement, pour mener à bien ce projet, il a fallu que j'emploie du plâtre ce qui m'a donné l'occasion de réaliser en parallèle un décor que je voulais faire depuis un moment : des dents de dragons.

Qu'est-ce qu'une dent de dragon ? Et bien c'est une espèce de gros bloc en béton qu'on construit à un endroit afin d’empêcher les tanks de circuler. Si vous avez déjà vu un film de guerre, vous avez forcément du en voir. A une époque, c'était un élément typique du paysage des plages de ma Normandie natale.

Je voulais faire ce décor surtout pour avoir l'occasion de faire joujou avec du plâtre et des boites de chavroux vides. En fait, j'ai trouvé cette recette sur le warfo et je me suis dit qu'il fallait absolument que je fasse le test. 

Du coup, ni une, ni deux, j'ai acheté des boîtes de chavroux que j'ai filé à bouffer aux gamins parce que c'est bon pour leur croissance et puis j'ai récupéré les boites pour les remplir de plâtres.

Bon, le plâtre, c'est sympa, c'est robuste, mais c'est bien lourd et en cube comme ça, ça ne sèche pas en quinze minutes comme l'annoncait pompeusement la boîte. Par contre, pour démouler, c'est très simple : on retourne, on tapote et voilà.

J'ai attendu quelques jours avant de démouler mes dents de dragons et de les mettre sur la base du décor, en l’occurrence une grosse plaque de liège renforcée avec trois vieux CD.

Au début, j'avais pensé n'utiliser que les CD, mais vu le poids des dents de dragons, ça n'aurais jamais tenu, d'où la plaque en liège. Cette dernière va aussi avoir comme avantage de présenter une arrête de contact avec la table moins cassante que mes précédents décors où le bord est en enduit de rebouchage et n'apprécie pas forcement les chocs.

 J'ai décoré à l'enduit, au sable et, plutôt que de rajouter encore un de mes bouts de câble RJ45, j'ai opté pour la construction d'un petit réseau de barbelé avec des cure-dents et du fil de fer. Cela m'a d'ailleurs permis de tester la perceuse de modélisme que m'a offerte mon épouse. 

J'ai aussi poncé le plâtre car il avait vraiment un aspect très lisse ce qui semblait étrange pour un obstacle anti-char.

Je ne vais pas m'étendre sur la phase de peinture car j'ai fait du classique : du noir, puis du gris foncé, puis du gris clair etc. J'ai fait les dents de dragons dans un gris plus clair que le sol ce qui m'a semblé plus réaliste.

La seule petite différence est que pour une fois, je n'y suis pas allé de main morte sur les pigments. J'ai dilué des pigments noir et marrons dans le l'eau et j'ai badigeonné le sol. L'eau a séché, les pigments sont resté : au final, ça rend vraiment bien en donnant une bonne impression de crasse et de terre. Maintenant que j'ai le dosage en main, je pense que ça sera plus facile pour les prochaines fois.

Je suis par contre moins content de la couleur des dents de dragons. J'ai eu du mal à leur donner un vrai aspect de truc en béton mais je ne vois pas trop comment j'aurais pu m'y prendre autrement.

Le décor reste sympa malgré tout et, un peu comme la flaque de produits toxiques, il est aussi très grand. Je peux coller des unités d'infanterie dessus pour les photographier ce qui améliore les prises de vue je trouve. Du coup, il me va bien, je le garde !




mercredi 3 septembre 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 21 - Chapelains

Et hop, deux chapelains de terminés, un pour moi et un pour Madame.

Pour rappel, j'ai passé un deal avec Abs : je peins deux chapelains et elle peint deux capitaines Space Marines et à la fin, on s'échange les figurines pour avoir une de chaque. 

J'aurais donc dû peindre un des deux chapelains aux couleurs des Blood Angels (c'est à dire le rouge), sauf que les chapelains sont en quelque sorte les prêtres des Space Marines, et ils ont tous une armure noire. Du coup, à part l'épaulette gauche et quelques insignes, le schéma de couleur est le même pour les deux figurines.

On pourrait penser que j'ai roulé mon épouse en choisissant les chapelains et en la laissant faire les deux capitaines qui, pour le coup, vont devoir être rouge vif et jaune poussin. Mais faire quelque chose de lisible avec des armures énergétiques noires, en fait, c'est pas si facile.

Mais avant même d'évoquer la phase de peinture, il faut parler de la préparation des figurines parce que ça a déjà été un combat en soit.

Une des deux figurines est une ancienne version métallique que j'ai acheté à Caen : il s'agit en fait d'un chapelain des Blood Angels qui s’appelle "Lemartes, gardien des égarés" ou un truc dans ce genre. Il est couvert de symboles Blood Angels et s'intègrera donc très avec le reste de l'armée. Abs a tenu à refaire ses pieds car la figurine d'origine a des bottes en forme de pieds squelettiques qu'elle trouvait assez moche : elle a recouvert tout ça de green stuff (une résine prévue pour ça)

Comme d'habitude avec une figurine métallique, il y a aussi eu pas mal d’ébarbage à faire mais rien d'inhabituel : un coup de couteau, un coup de lime et c'est parti. Je note tout de même que je me suis fait surprendre plus d'une fois par le poids de la figurine : on n'a plus l'habitude des soldats en étain et du coup, on se fait parfois avoir en le prenant en main.

Mais c'est surtout sur l'autre figurine qu'il y a eu du boulot. Ici, pas de métal mais de la résine : c'est un chapelain "finecast" et en l’occurrence, la mauvaise réputation des figurines en finecast se justifie pleinement.

La figurine est couverte de trous liés à des bulles qui se sont collées dans le moule lors de la confection. Son arme est à refaire, son genou est à refaire, il manque la moitié du cachet de cire du sceau de pureté de son épaule et il y a des trous dans son jet-pack : c'est un niveau de qualité particulièrement médiocre et qui peine à justifier le prix de cette figurine en magasin (15,5 € pour les curieux).

Bon, moi, je l'ai pas achetée en magasin mais à un jeune qui l'avait reçu en cadeau mais qui préférait s'acheter des figurines de Warhammer Fantasy, donc je l'ai moins mauvaise mais il a quand même fallu réparer tout ça à la résine bi-composants. C'est Abs qui s'en est occupée, parce que en sculpture je me suis arrêté aux empreintes de mains dans le plâtre en CE1 alors qu'elle a étudié le sujet en préparant les beaux arts après son Bac.

Quand j'y repense, je trouve tout de même ces figurines très surprenantes. On peut dire ce qu'on veut de Games Workshop, mais leurs produits ont toujours été plus ou moins pensés dans une optique de simplicité d'accès, notamment pour une clientèle jeune. 

Les figurines en finecast, c'est complètement l'inverse : elles sont fragiles et elles nécessitent tout un travail de réparation avant de pouvoir être montées. C'est pour ça que la résine était auparavant réservée aux figurines faites par la filiale Forge World qui réalisait des machins hors de prix à destination des aficionados purs et durs. 

Aujourd'hui, d'après ce que j'ai compris, Games Workshop fait machine arrière et abandonne sa production en résine, ce qui n'est pas un mal vu la médiocrité de ce qu'ils arrivaient à faire avec. Mais entre temps, ils ont tout de même réussi à écorner un des rares aspects positifs de leur image de marque, à savoir des figurines plutôt propres : il y a quinze ans, l'essentiel de la concurrence faisait des figurines hideuses et bourrées de défaut, je connaissais que Rakham qui produisait des trucs qui tenaient bien la comparaison et ils n'ont pas perduré. Aujourd'hui, la concurrence fait des trucs sensationnels et face à ça, la figurine finecast fait plus le poids.

Mais revenons à nos chapelains. Une fois la réparation effectuée, j'ai appliqué la sous-couche et j'ai passé trois voiles à l'aérographe : un noir qui a tout recouvert, un gris allemand sombre à un angle de 45° au dessus de la figurine, et pour finir un gris clair en zénithal (depuis le sommet de la tête de la figurine).

Le résultat est très contrasté mais ça permet d'avoir l'impression que la figurine est en armure noire tout en observant des effets de lumière dessus.

Comme les chapelains font office de guides spirituels et religieux pour les autres Space Marines, ils sont recouverts de parchemins, de bijoux et symboles de leur culte. Pour les parchemins, j'ai employé ma technique de pâtes de mouches habituelle, mais pour les ornements métalliques, j'ai décidé d'utiliser du doré sur le Blood Angel et de l'argenté sur l'Imperial Fist.

Cela permet de bien les distinguer et c'est surtout lié à la couleur majoritaire des métaux des deux armées : j'utilise peu de doré sur mes Imperial Fists car le doré se marrie mal avec le jaune. Abs, à l'inverse, utilise peu d'argenté et préfère le doré qui va bien avec son rouge. J'ai utilisé les peintures liquid metal de Vallejo et je suis toujours aussi fan du rendu, bien qu'elles soient toujours aussi délicates d'utilisation à cause de l'alcool qui entre dans leur composition.

Toujours dans les éléments de différenciation, il a bien fallu que je fasse l'épaulette gauche au couleur de chaque chapitre. Pour le mien, rien de nouveau, juste un peu de patafix de masquage pour faire mon jaune sans abîmer le noir. Pour celui de Madame, j'ai opté pour le pinceau car cet idiot a un symbole Blood Angel en relief au milieu de l'épaulette, en face de sa massue : impossible à atteindre à l'aéro. J'ai opté pour du classique, une couche de base Mephiston red et plusieurs couches fines de Blood red.

J'ai aussi différencié les lentilles des casques : mes marines ont des yeux bleu car le bleu se marrie bien avec le jaune. J'ai repris la même couleur pour le chapelain, mais les Blood Angels ont des lentilles vertes, alors Lemartes s'est ramassé des yeux verts. Et tant que j'y étais, j'ai aussi peins les manches de leur massue (on appelle ça des crozius je crois) dans la même couleur que les yeux.

Les épaulettes droites, enfin, sont ma petite fierté, même si la position des deux figurines fait qu'on les remarque assez peu (oui, c'est un peu bête). Sur celle du Blood Angel, il y a un gros crâne qui occupe toute la surface et avec lequel j'ai essayé de faire un effet de rougeoiement autour des orbites. Sur l'Imperial Fist, il y a un crâne ailé plus simple, mais avec lequel je me suis amusé à faire un dégradé du brun au blanc sur chaque plume.

Un coup de vernis, un lavis aquarelle, des pigments noirs pour salir leurs bottes et encore un coup de vernis et voilà le résultat.

Dans un cas comme dans l'autre, je suis assez content du rendu final. Il faut dire que leur posture est très dynamique et que l'armure noire c'est assez classe. Et puis une figurine noire au milieu de troupiers jaunes, ça donne une impression sympa je trouve.

Mon chapelain a la possibilité de permuter ses réacteurs dorsaux avec un backpack classique (comme ça se voit sur la photo ci-contre). C'est un choix lié au fait que je ne pense pas avoir d'autres unités avec réacteurs dorsaux avant un moment alors que les Blood Angels sont presque tous en jetpack. De plus, le réacteur dorsal métallique de Lemartes était trop lourd pour pouvoir bien tenir avec des aimants, sinon je lui aurais fait pareil.

A nouveau, j'aurais bien du mal à départager ces deux figurines car je leur trouve des qualités et des défauts à toute les deux. Je vous laisse me donner votre avis pendant que je réfléchis à ce que je vais peindre ensuite !












Alors, lequel des deux préférez vous ?

lundi 1 septembre 2014

Wargame & Peinture - Blood Angels 01 - Garde Sanguinienne

Je suis en train de travailler sur une paire de chapelains : un pour moi et un pour mon épouse. Du coup, je dois en faire un aux couleurs de mes Imperial Fists et un au couleur des Blood Angels d'Abs.

Je reviendrai sur ces deux chapelains quand ils seront finis, mais ça me donne l'occasion de vous montrer la dernière unité que vient de finir Absynte pour ses suceurs de sang de l'espace : cinq membres de la garde sanguinienne des Blood Angels en belle armure dorée.

Alors en fait, les Blood Angels, c'est la version emo-goth du Space Marine : ils trainent leur mal-être en se baladant avec tout un tas de symboles en forme de crânes et de gouttes de sang et ils se spécialisent en corps à corps.

Un chapelain pas terminé s'est glissé sur cette photo,
sauras-tu le retrouver ?
Pour ses premiers fantassins, Abs avait donc opté pour les couleurs classiques : rouge sang et casque jaune, épée tronçonneuse avec zebra jaune et noir pour donner du caractère au tout mais dans l'ensemble, rien que de très classique.

Pour la garde sanguinienne par contre, c'est pas du tout la même sauce. Ils sont bardés de parchemins et de bijoux en tout genre, en plus de leur satanée paire d'ailes très difficile à fixer.

A ces difficultés s'est ajoutée l'utilisation de peintures liquid gold de Vallejo : des couleurs hyper vives mais en base solvantée. Dès la goute de couleur déposée sur la palette, la montre commence à tourner car l'évaporation se fait à une vitesse record.

Et comme elle ne peut jamais rien faire de simple, Abs a refusé de choisir entre les différentes options d'armes présentes dans la boîte des sanguiniens : elle a donc magnétisé tous les bras pour pouvoir permuter les armes au grès de ses envies. 

Sur certaines images, vous verrez par exemple qu'un des gardes tient la grande bannière des Blood Angels alors que sur d'autre il tient un flingue. C'est bien le même Space Marine, mais c'est juste que ses bras sont aimantés.

Bref, elle a eu un peu de mal à les finir, d'autant que c'est jamais que la deuxième unité qu'elle peint de sa vie. En fait, le plus dur a justement été de se décider à dire que l'unité était terminée.

Quand on peint un truc, on est toujours tenté de se dire que l'on pourrait mieux faire tel ou tel détail. C'est un effort louable mais tant que l'on observe la figurine de près, on apperçoit toujours des points que l'on pourrait corriger ou améliorer et le travail s'allonge à l'infini car on rechigne à poser la figurine sur la table pour passer à la suite.

Ce soir, Abs a convenu qu'elle était satisfaite de son résultat et qu'elle considérait ses sanguiniens comme terminés. J'ai donc eu le droit de les photographier pour vous les montrer et je ne sais pas ce que vous en pensez mais moi je les trouve très bien.

En tant qu'unité, ils ont un bel effet d'ensemble et la peinture liquid gold fait son travail : ils attirent l’œil et on ne voit plus qu'eux. En plus, ce sont des figurines dynamiques et assez imposantes avec leurs ailes, c'est un incontournable dans une armée de Blood Angels et si les Imperial Fists avait un équivalent, je me serai déjà jeté dessus.

Là où la vie est trop injuste, c'est que non seulement la garde sangunienne n'a pas d'équivalent, mais il existe une deuxième unité spécifique aux Blood Angels et qui en impose : la compagnie de la mort. Ce sont des Blood Angels en armure noire et là aussi, il y a moyen de faire quelque chose de très impressionnant. 

On a une boîte de cinq de ces gars là dans les étagères, ça sera peut être sa prochaine étape. Mais avant ça, il faudra qu'elle finisse le capitaine Imperial Fist qu'elle doit me faire en échange du chapelain que je lui fais !

jeudi 28 août 2014

Wargame & Peinture - Vieilleries Garde Impériale

Mes vacances touchent à leur fin et mon tour de table de mes vieilleries 40K aussi : j'ai ressorti des cartons mon armée de gardes impériaux et de chasseurs de sorcières, deux armées qui n'existent plus.

J'avais commencé ces deux armées car pour faire la deuxième, on utilise justement des figurines de la première, donc ça me semblait une combo intéressante en matière de peinture : on peint deux armée en une fois.

Mauvais calcul ! Les gardes impériaux sont des soldats tellement faibles qu'il faut en peindre une multitude pour faire une armée valable et que ce que je pensais être une économie de temps en matière de peinture s'est transformé en un marathon du vert camouflage qui m'a dégouté durablement. 

Et quand j'ai repris la peinture, j'ai eu la surprise de découvrir que l' armée de chasseurs de sorcières (qui mélange donc des sœurs de bataille avec des gardes impériaux) n'existait plus en l'état.

Désormais, tout ceci est bien séparé : les sœurs de bataille ont leur propre armée appelée Adepta Sororitas et la Garde Impériale a été rebaptisée Astra Militarum puisque Games Workshop ne pouvait pas déposer le nom "Garde Impériale" et que du coup, des petits malins vendaient des figurines ressemblantes sous le même nom mais pour moins cher.

Toujours au niveau des déceptions,  j'ai noté que les figurines de sœurs de bataille, déjà vieillottes en 2005, n'avaient pas été renouvelées, Games Workshop considérant que cette armée n'est pas rentable.

Bref, ces deux armées représentent un gros millier de points mais n'ont pas un grand avenir devant elles en dehors du carton.

Il faut dire que même si c'est la dernière armée que j'ai peinte, ce n'est pas celle dont je suis le plus fier niveau peinture.

Je n'ai jamais été très bon pour peindre la peau et les visages et sur une armée de gardes impériaux, il n'y a que ça. Du coup, quand on les regarde de près, on a l'impression de voir une collection de petits cochons bigleux. On voit aussi les décalcomanies qui brillent, ce qui est un comportement normal quand on a pas appliqué de produit de fixation solvanté. Les anglais appellent ça un effet de silvering et c'est vrai que c'est bien moche.

La seule unité valable dans le tas, c'est le char Leman Russ, mais ce n'est pas moi qui l'ai peint. On me l'a offert à un de mes anniversaires et comme il est plutôt bien peint, il trône au dessus de mon ordinateur et fait une petite parade occasionnelle sur mon bureau pour amuser mon fils qui adore les tank (et plus spécifiquement les accidents de tanks, mais ça je ne le fais pas avec le Leman Russ). 

Il a été peint au pinceau, mais par quelqu'un qui connaissait plutôt bien son affaire : la peinture est bien diluée, les effets de salissures discrets mais efficaces et le camouflage assez réussi. On aurait pas honte à le mettre sur une table de jeu et je peux pas dire ça du reste de l'armée =)


Je dais ça mais globalement, l'ensemble posé sur une table donne tout de même un bon effet. Comme quoi on a pas besoin d'être un bon peintre pour faire une belle armée : Tant qu'on est homogène, la quantité lisse les défauts.

Je peux pas en dire autant des sœurs de bataille qui accompagnaient cette armée.

J'ai eu l'idée saugrenu de me lancer dans une couleur dominante blanche. Avec le recul, c'était très con : même aujourd'hui je ne suis pas sûr de faire un blanc propre, mais avec les moyens et le savoir faire de l'époque, c'était suicidaire, surtout en partant d'une sous-couche noire.

Le problème du blanc, c'est qu'en plus de très mal couvrir, c'est très difficile à éclaircir car il n'y a rien de plus clair que le blanc. Du coup, on part en général d'un gris clair ou on fait un blanc avant de faire un gros travail d'ombrage.

Bon, moi, je m'étais pas cassé la tête, j'avais fait autant de couches de blanc que nécessaire pour que ça finisse par couvrir et le résultat est... discutable (et je vous parle pas de la couleur des cheveux).

Comme ce sont des figurines métalliques, je pourrais les décaper facilement et faire autre chose mais en toute honnêteté, je ne me vois pas me lancer dans une armée de sœurs de bataille quand je vois que les figurines qui la composent ont presque 20 ans et font très datées : mâchoire carrées, détails grossiers, silhouette à l'égyptienne pour faciliter le moulage en métal...

Le fait que leur prix ait monté (alors qu'elles étaient déjà hors de prix à l'époque) a fini de me convaincre : les huit fifilles de l'image ci-contre sont toujours au catalogue et sont vendues 92 euros. C'est tout de même une sacré somme pour huit figurines démodées et monoblocs, alors s'il fallait faire toute une armée, la note serait salée.

C'est dommage parce que j'aime bien peindre des figurines de filles et comme GW a pas prévu de les rééditer, celles-ci ne risquent pas de passer sous mon pinceau avant un bon moment.

C'est pas grave, j'ai trouvé d'autres armées pour d'autres jeux avec des figurines féminines autrement mieux réalisées. J'ai même commencé à faire quelques tests avec l'une d'entre elle prévue pour le jeu Infinity et que j'ai achetée 3€ lors de soldes de déstockage.

Je sais pas ce que vous en pensez, mais même si elle n'est pas finie et que ça manque de grosse armure énergétique, je trouve qu'elle est quand même vachement mieux gravée qu'une sœur de bataille dont le modèle date de la fin des années 90.

Par contre... faudra que j'enquête sur cette envie incontrôlable de choisir des couleurs bizarres pour les cheveux !