dimanche 15 juin 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 07

La deuxième escouade est terminée !


Là aussi, il va falloir que je m'occupe des décalcomanies mais en dehors de ça, l'escouade de terminators d'assaut est terminée. On a un peu perdu en productivité sur la fin mais c'est parce qu'on a du refaire les socles, la première tentative donnant un résultat trop clair par rapport à la fournée précédente. Maintenant qu'on a pris le coup de main, on devrait plus se faire avoir.

Je vous ai pas fait un descriptif étape par étape de leur réalisation parce que en dehors des marteaux et de la difficulté liée au fait qu'ils étaient déjà collés, le boulot sur cette escouade a été à peu prêt le même que sur l'escouade précédente.

A force de gratter avec un cutter, j'ai réussi a obtenir un effet "usé" sur la bannière du sergent, j'espère qu'une fois la décalco posée et solvantée au décal fix, on verra l'effet transparaitre.


Je trouve que c'est sur le sergent qu'on voit le plus le handicap d'avoir des figurines déjà collées : à cause de son énorme bouclier, j'ai eu beaucoup de mal à m'occuper de son visage et ça se voit beaucoup sur son œil gauche. Sur les photos, ça me choque mais une fois posé sur la table, ça se voit pas trop alors je relativise.

En parlant de ça, j'ai souvent lu que le fait de prendre ses figurines en photo ne leur rendait pas justice et qu'elles étaient toujours beaucoup plus belles en vrai. Jusque là, j'étais pas trop d'accord; mon escouade tactique me semblait beaucoup plus impressionnante en photo que posée sur la table. Pour les totors, curieusement, c'est l'inverse. C'est peut être du au fait que c'est figurines sont plus grosses, leur socle étant des 40mm au lieu de 25 pour les autres : du coup, à partir du moment où on les aligne, ça impressionne.


Pour la suite des opérations, je vais encore avoir du boulot. Je suis tombé sur un type sympa qui se séparait de son armée de Space Marines et qui habitait à côté de mon boulot. Ça m'a donné l'occasion d'acheter à nouveau des figurines à pas très cher, en l’occurrence des scouts, un dreadnought et un land speeder.

Mais une fois encore, on ne va pas partir d'une situation aussi confortable qu'avec du neuf. Les figurines ont déjà été passées au glanzer et la peinture s'est très bien décollée. Par contre, j'ai eu du mal à les désocler et je n'ai pas pu séparer les bras et les armes pour me faciliter la peinture. 

A chaque escouade sa petite difficulté supplémentaire. Sur ceux là, je pense que je vais m'amuser avec un motif de camouflage sur leur cape. 

J'ai plusieurs idées en tête et pour le moment j'hésite. Il y a dix ans, quand on voulait faire un effet de camouflage, on peignait en vert et on faisait des taches marrons un peu grossières et ça faisait la blague. 

Aujourd'hui, on reproduit sur les figurines les motifs de camouflage qu'on voit dans les films et les séries et la mode est au camouflage "digital", c'est à dire des petits carrés de trois tons différents disposés en motifs aléatoires. Je peux essayer de faire ça avec trois tons de gris : ça ira pas mal pour des scouts dont les bouts d'armure carapace seront jaunes.

L'autre alternative consiste, avec les mêmes trois tons de gris, à adopter des motifs géométriques. Là aussi, la disposition est aléatoire avec des formes géométriques aux arrêtes tranchées.

Dans les deux cas, la réalisation va passer par l'application de scotch de masquage, y compris dans les replis des capes, ce qui s'annonce coton. Si vous avez une préférence ou d'autres idées, je suis preneur avant de me lancer.

Peindre des scouts, en général, c'est pas le pied. Mais avec cette histoire de motif, ça pourrait bien être beaucoup intéressant que prévu.

mardi 10 juin 2014

Chromecast, la libération parentale by Google.

Tant qu'on a pas eu des enfants, on ne sait pas ce que c'est de se faire agresser par un gamin qui veut regarder Mickey.

Le mioche se jette dans vos pattes en brayant et son hurlement stridant vous vrille les tympans. Seule votre réactivité vous sauvera la vie : vite ! lancer youtube, chercher un épisode de Mickey et lancer la sauce.

L'inconvénient, c'est que ça vous immobilise un écran de votre dual screen. Et si vous comptiez vous faire un left for dead sur le deuxième écran, c'est loupé. En plus, chez nous, on a bien une TV mais étant donné la qualité globale des programmes, on ne l'allume jamais.

Alors pour la fête des mères, je me suis dit que j'allais fournir à mes gamins un cadeau chic et choc pour leur maman afin de lui libérer son second écran : un chromecast.

Au jour J, on a amené le petit dej au lit avec la boîte qui contenait le bazar que je me suis grouillé d'installer.

Pour le branchement, c'est facile : ça ressemble à une grosse clef USB mais qui se branche sur le port HDMI de la téloche. Comme le port HDMI ne délivre pas d'électricité (sauf à partir d'une certaine version qui ne doit pas être la notre a priori), on branche le zinzin au courant ou, astuce de malade, on repique sur le port USB de la TV.

Pif, paf, pouf, on empoigne son téléphone portable Android, on installe l'appli qui va bien et le chromecast est détecté dans la foulée. On lui donne le mot de passe du Wi-Fi et voilà, la configuration est terminée.

Bon, là, déception, je pensais que Chromecast permettait de partager l'affichage du périphérique mobile sur la TV. En fait, c'est plus compliqué : il faut rentrer dans une appli compatible et, de là, basculer le contenu de cette appli vers le chromecast.

Et quand je dis "cette appli", ça veut dire Youtube parce que pour le moment, c'est bien la seule qui fonctionne avec Chromecast. On aurait pu penser que la galerie de photos pourrait basculer aussi : c'est pas le cas. Google Play propose quelques appli... la plupart payantes, on ne retrouve pas Netflix et la plus populaire semble être celle permettant de visionner des matchs de base-ball...

Bon, on s'en fout parce que ce qu'on veut c'est Mickey et ses potes.

On fait le test en lançant youtube sur le téléphone... on trouve un épisode... les premiers accords du génériques se font entendre depuis le téléphone alors qu'on cherche le bouton pour basculer sur la TV... Alerte ! Les gamins ont entendu le générique, ils se jettent sur nous "Mickey ! Mickey !". Ils grimpent sur le canapé, ils attrapent le téléphone, ils essayent de nous l'arracher des mains.
Je geule "balance sur le chromecast ! balance sur le chromecast !". L'hystérie est à son comble, les gamins hurlent de plus belle, ma femme cherche le bouton, le trouve... et paf, Mickey commence à chanter sur la TV du salon.



Mickey !

Verdict : finalement, j'ai trouvé une appli pour balancer des photos sur la télé mais elle marche pas terriblement bien. En l'état actuel des choses, soit on passe par les PC par le biais d'un logiciel, soit on passe par les téléphones et on balance des video youtube depuis la cuisine pour calmer la marmaille hystérique.

Mine de rien, ça a réhabilité la TV familiale qu'on allumait jamais. Je visionne la plupart de mes abonnements Youtube depuis le confort de mon canapé en les sélectionnant paresseusement dpeuis mon écran tactile. En plus, on dirait que chromecast supporte pas encore les publicités : j'en ai jamais quand je suis sur youtube par ce biais là.

Des fois, le son déraille ou la file de lecture s'interromp, mais ça reste un produit sympa au vu de son prix assez réduit (moins cher qu'un NAS et nativement pilotable depuis un smartphone ou une tablette).

Avec le temps, j'imagine que d'autres applications "chromecastable" verront le jour. En attendant, pour ce que le téléphone ne sait pas faire, il nous reste les PC : avec un plug-in de Chrome, on peut envoyer un peu de tout. On utilise aussi Plex, un logiciel de serveur de media et j'ai cru comprendre qu'une prochaine version de VLC permettra d'envoyer directement une video.

Investissement : 35 € (soit le prix d'une boîte de cinq Space Marines en Armure Terminator).
Retour sur Investissement : la paix des ménages. Et ça, ça n'a pas de prix.

lundi 9 juin 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 06


J'ai profité que les enfants étaient chez leur grand mère pour avancer un grand coup sur l'unité suivante. Du coup, je vous zappe une bonne partie des étapes intermédiaires qui sont à l'identique de l'unité précédente.

Je vous avais dit que pour les terminators, j'allais avoir du mal et sur les photos, vous pouvez voir pourquoi : ils sont déjà collés.

Une boite de 5 marines terminators, les gentils lutins de Games Workshop, ils la vendent 35 €. Rapporté à la figurine, ça nous fait quand même 7 € le bonhomme en plastique plus petit qu'un playmobil.  Ho, et tant qu'on y est, on peut prolonger la comparaison : je suis allé chercher le prix d'un playmobil au grand magasin le plus proche de chez moi. Et ben figurez vous qu'un playmobil "indien de western", il a un cheval, un arc et des accessoires, qu'il est déjà assemblé et peint et il ne vaut que 6 euros.

Bref, je suis tombé sur un forum sur un mec qui revendait ses marines pour se faire une armée de tyrannides. Il habitait à 15 minutes de la maison alors j'ai pris ma bagnole et je lui ai acheté ses totors à 17 €. Un coup de glanzer pour enlever la peinture (un bleu ultramarines qui est assez bien parti) et hop, de nouvelles figurines à peindre... sauf qu'elles étaient collées à la colle forte et que j'ai jamais pu les détacher pour leur donner des positions plus à mon goût et les peindre plus facilement.

Du coup, je galère un peu à peindre leur visage qu'ils ont dissimulé derrière leur boucliers et je vais devoir m'habituer à voir la tête nue du sergent alors que j'aurais préféré la remplacer par un casque.

Ce désagrément mis à part, ça avance vachement plus vite que pour les marines tactique car je n'ai pas eu à faire d'essais pour la couleur. Pour répondre à la question de Julien, voilà à peu prêt où j'en suis au terme d'une dizaine d'heures de boulot.


Ce qui a pris le plus de temps, ce sont les détails en noirs et la couleur des marteaux. J'aurais pu aller encore plus vite en faisant les marteaux avec une couleur métallisée classique (comme le lance missile par exemple) mais je voulais faire un test d'effet de métal par dégradés à l'aérographe. Rien que ça, ça m'a pris trois heures mais je trouve que le rendu vaut la peine et là encore, je pense que ça sera plus court la prochaine fois (j'ai pas mal galéré avec la dillution). 

Je ne vous cache pas que le fait de ne pas avoir à ranger le matériel de peinture après chaque session pour que les enfants n'y touche aps est aussi un gain de temps important.

Sur les totors, il ne me reste plus qu'à les vernir, leur faire le même lavis gouache que leurs petits frères, vernir à nouveau derrière et socler. 

J'ai déjà prévu la décalco qui ira sur le drapeau du sergent. Il y a des fous furieux qui sont capables d’obtenir ce genre de résultat juste avec leur pinceau, mais moi, en fait, je suis nul en dessin et c'est le genre de dessin où on a pas le droit à deux tentatives.

jeudi 5 juin 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 05

La première escouade est terminée !


En dehors de quelques retouches aux socles et les décalcomanies de l'épaulette droite, tout est fini.
J'ai galéré pour les décalcomanies de l'épaulette gauche qui représentent le symbole des Imperial Fists. Ces décalco sont très grandes et de forme circulaire : elles s'adaptent très mal aux épaulettes de forme sphérique et forment des plis hyper visibles !

J'ai eu quelques ratés qui se voient pas trop grâce à l'application de decal fix, une sorte de micro solvant qui bouffe le papier du décalco pour ne laisser que la couleur derrière lui en séchant.

Au final, j'ai trouvé une technique sans doute plus durable : j'ai fait des entailles dans le décalco en haut à droite et en haut à gauche. Ainsi, le décalco s'adapte mieux au support et comme les bords des entailles se chevauchent à cause de la forme, on ne voit quasiment rien.
Pourquoi ne pas avoir fait l'autre épaule du coup ?
Et bien parce que les décalcomanies qui vont sur l'épaule gauche n'existent pas ! Le symbole des Imperial Fists que j'ai utilisé se trouve sur la planche de décalco livrées avec les figurines, mais pour les marquage de l'autre épaule c'est une autre histoire : ceux qui sont sur la planche sont de couleur blanche alors que dans le cas de mes marines, il m'en faut des noirs.

J'ai déjà dégoté un fichier avec toutes les icônes dont j'ai besoin mais il va falloir que je trouve du papier décalco transparent. Je me dis que c'est une mission qui peut attendre que j'ai fini d'autres fournées de marines.

Prochain lot : cinq marines en armure terminator et un marine avec lance missile. 
Pour ceux là aussi je vais galérer, mais je vous montrerai pourquoi la prochaine fois.

En attendant, je vous laisse quelques photos.


 






mardi 3 juin 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 04

Dernière ligne droite !

J'ai soclé mes trois premiers marines et je trouve qu'ils sont pas mal. Voici un petit aperçu rapide.


Depuis mes dernières photos, j'ai fini les derniers détails et j'ai surtout fait un lavis à la gouache. 

Pour faire ça, j'ai verni les figurines puis j'ai fait un mélange très liquide de gouache noire et d'eau que j'ai appliqué sur tous les creux des figurines : en séchant, la couleur s'est déposée dans les recoins colorant ainsi les petites lignes de l'armure ou le tour des yeux. 

Après un bon moment de séchage, j'ai pris un coton tige mouillé et nettoyé la gouache qui était resté sur des surfaces non désirées : grâce au vernis, la gouache ne s'est pas mélangée au couches de peinture superficielles et l'humidité du coton tige a suffit à l'enlever.

Une fois le lavis réalisé, j'ai verni une seconde fois et j'ai soclé.

Les socles ont été peints en noir puis brossés en gris par Abs : je me suis contenté de les vernir en mat et de peindre le cercle de base à l'aérographe.


Il me reste à socler le reste de l'unité et je pourrai passer aux décalco.

Moi, je les kiff déjà !

dimanche 1 juin 2014

Recette - Nems au chocolat

Hier soir nous avons enterré la vie de garçon de Toussaint Sauveterre. Ce sauveur de l'humanité s'est fait sauter dessus en pleine exposition des super héros marvel au musée Art Ludique et puis on est allé lui faire boire du whisky jusqu'à ce qu'il ait mal à la tête, pour ensuite le faire jouer à des jeux de cartes compliqués.

Comme il y avait un repas au programme, je me suis porté volontaire pour une partie du secteur "dessert".

Et comme notre héros du quotidien a des origines vaguement asiatiques, je me suis dit que j'allais faire ma recette de nems au chocolat pour être un mec d'une pertinence rare.



Nems au chocolat pour enterrement de vie de garçon d'amis aux origines vaguement asiatiques.


Niveau de compétence requis : être ceinture noire en origami (sinon ça sera juste plus long, pour moi, ça a été plus long).
Délais : 45 minutes de préparations - 7/8 minutes de cuisson - 30 secondes de survie dans l'assiette d'un groupe de potes pourtant déjà largement remplis de risotto au poivron..

Ingrédients pour 4/8 portions (ça dépend de comment les gens ont faim et de si on accompagne ça avec de la glace ou pas) :

-100 g de beurre
-100 g de chocolat (chocolat noir, ou un mélange de noir et de chocolat au lait)
-70 g de sucre
-60 g de farine
-4 jaunes d’œuf
-5 feuilles de brick


On commence par faire fondre le beurre et le chocolat.

Pour ça il y a des techniques de bains marie mais je trouve qu'elles ont trois inconvénients éliminatoires de mon point de vue :

  • faut faire bouillir de l'eau, ce qui est techniquement risqué quand on est pas doué.
  • ça fait un peu plus de vaisselle à laver
  • c'est long 

Alors moi je fous tout dans un bol qui part au mico-ondes. Toutes les trente secondes, je sors et je mélange jusqu'à ce que ça ait l'air d'être fondu. Au final, c'est le même goût mais faut faire gaffe à ce que le chocolat crame pas.

Sur mon micro-ondes, au bout de trois fois trente secondes, c'est bon.

ça tombe bien parce que en trois fois trente secondes, je vais pouvoir réaliser les trois étapes suivantes :

  1. Mettre quatre jaunes d’œuf dans un gros bol
  2. Rajouter le sucre et mélanger
  3. Rajouter la farine en deux temps et mélanger à chaque fois.



Si vous êtes d'une efficacité moyenne (bienvenue au club), vous devriez avoir fini votre mélange au moment où votre chocolat est fondu : reste à verser le chocolat fondu dans la pâte œuf/farine/sucre et mélanger à nouveau.

Le résultat final ressemble vachement à de la mousse au chocolat, sauf qu'elle risque pas de lever vu qu'on a pas mis les blancs des œufs : en fait, ça ressemble à une recette de fondant au chocolat qui va nous servir de garniture pour les nems.

Au cumul, quelque chose comme 3 minutes se sont écoulées depuis que vous vous êtes mis au boulot et vous êtes en train de vous dire que Giggle a encore pondu une recette de gros feignant. Sauf que c'est maintenant que va débuter le roulage de nems et ça, ça va prendre du temps.

L'avantage, c'est que vous pouvez en faire un moment de sociabilité et vous faire aider, divisant le temps passé à rouler par le nombre de paires de mains disponibles. Bon, sinon, tout seul, ça prend entre vingt minutes et une heure en fonction de  votre coup de main.

On commence par prendre les feuilles de bricks et les couper en 4, ce qui nous donne très exactement 20 quarts de cercle à notre disposition.

On beurre un plat qui peut aller au four et, tant qu'à faire, on garde le beurre à portée de main car ça va nous servir pour fermer les nems.

Une fois que c'est fait, on pose un quart de feuille brick dans une assiette, le côté circulaire orienté vers soi, la pointe vers l’extérieur.

A l'aide d'une cuillère, on colle un peu de pâte à peu prêt au milieu de la feuille de brick. et puis on roule.

Quoi ? Vous savez pas rouler un nem ? Vous allez voir, c'est pas compliqué, juste un peu long quand on doit en faire des dizaines (d'où le côté social si vous faites ça à plusieurs).

On commence par rabattre les deux sommets de gauche et de droite par dessus la garniture du nems. L'objectif est de recouvrir cette garniture mais aussi faire en sorte que l'assemblage ait désormais deux côté parallèlles.

Une fois que c'est fait, on prend le côté du bas, et on roule une fois. On met un peu de beurre pour que ça colle, puis on finit de rouler jusqu'en haut.

Vous avez désormais un cigare entre les mains : on y colle un petit coup de beurre supplémentaire pour être sur que le bazar ne va pas s'ouvrir, on pose dans le plat et on passe au suivant.


Une fois que vos nems sont rangés en rang d'oignon dans le plat, vous pouvez les mettre au frigo en attendant l'heure H. Et quand le moment est venu, vous montez un four à 180 ou 200 degrés, pas plus et vous y collez votre plat pour 7 minutes de cuisson.

Si la pâte à l'intérieur des nems est liquide comme il faut, vous devriez voir des petits points de fondant au chocolat qui percent au travers de la feuille de brick, ce qui est bon signe.

Après, y à plus qu'à manger tout ça chaud ou tiède. Attention, ça refroidit lentement, mais hier soir, ça n'a arrêté personne.




jeudi 29 mai 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 03

On dirait bien que ça commence à ressembler à quelque chose.

J'ai attaqué les détails, c'est à dire la peinture des ornements, des armes, des petites décorations et autres trucs dont la taille est inversement proportionnelle au temps que ça prend et à la minutie que ça réclame.

Le pire, c'est les yeux : une couche de bleu sombre, puis une tache de bleu clair au milieu du bleu sombre, puis un point blanc (faite avec un cure dent) pour simuler le reflet de la lumière. 

Dans le même ordre d'idée, tout ce qui est de couleur noire (arme et décorations de torse par exemple) a reçu un trait de gris sur les arêtes, toujours pour simuler l'effet du reflet de la lumière. L'écriture sur les sceaux de pureté (cf la jambe gauche du sergent), curieusement, c'est pas le pire. 

Tout ça c'est long mais le résultat est d'autant plus satisfaisant. Comme le gros des détails est fait, j'ai commencé à assembler le tout et ça a de la gueule je trouve. C'est pas encore du travail de pro mais sur une table de jeu, j'aurais pas à rougir.

Entouré de détails sombres, le jaune ressort d'autant mieux et le mélange est vraiment intéressant. Le casque rouge du sergent se marie vachement bien avec le reste je trouve.

Il faut que je finisse les éclaircissements d’arête sur les épaulettes (en gris) et sur les sceaux de pureté (en orange ou en rose, je sais pas encore) et que je retouche quelques yeux que j'ai loupé. Après, je vernirai le tout et je passerai à l'encrage pour passer en noir tous les recoins.

En gros, ça doit faire deux soirées et ça sera bon : je me garde les décalcomanies pour plus tard.

Je pourrai passer au soclage mais j'ai pris de l'avance : j'ai collé deux couches de lièges l'une sur l'autre sur les socles. Je vais les peindre en noir puis les brosser en gros, ça devrait faire de belles imitations de roches noire ou de bitumes.

On tient le bon bout !






mardi 27 mai 2014

Recette - Pain perdu au four

Je sais pas pour vous mais moi, je trouve que le pain perdu, c'est un dessert qui a vachement le goût d'enfance. D'avantage même que les crèpes parce que les crêpes, on en mange tout au long de sa vie alors que le pain perdu, on en mange quand on est gamin et puis... on attend d'avoir des gamins pour leur en faire.

C'est dommage, parce que le pain perdu, contrairement aux crêpes, ça ne réclame aucune skill particulière. Le seul truc chiant, c'est qu'il faut rester devant les tranches pendant qu'elles cuisent et donc ça prend du temps à faire.

Ha, et il faut aussi avoir du pain rassi.

Alors j'ai une technique qui permet de :

  1. Pas avoir à attendre devant la plaque de cuisson
  2. Pas avoir à attendre d'avoir du pain rassi sous la main
Et comme ça on régale les gamins (mais ça marche aussi sur les adultes) avec un plat qui coûte pas grand chose et qui prend 10 minutes à faire grâce à une technique secrète qui remplace l'usage d'une poêle par un bon vieux four de Mamie.

Pain Perdu façon gros feignant.

Niveau de compétence requis : savoir compter jusqu'à 1800 (ou avoir un minuteur réglable sur 30 minutes).
Délais : 10 minutes de préparations - 30 minutes de pause - 30 minutes de cuisson - 30 secondes de survie dans mon assiette.

Ingrédients pour 2/3/4/5/6 portions (ça dépend de comment les gens ont faim et de si on accompagne ça avec de la glace ou pas) :

-300 cl de lait entier ou demi écrémé (note pour moi-même, 300 cl, ça fait 300 grammes)
-2 gros œufs (ou trois petits)
-10 g de sucre vanillé
-60 g de sucre cassonade
-de la cannelle (mais Abs est allergique à la cannelle, alors on va faire sans)
-du beurre pour beurrer le plat
-du pain rassi ou pas, ou du pain de mie, ou de la brioche, ou un truc dans le genre (mais pas du pain au lardon)

On est pas dans une recette de cuisine d'une précision incroyable, vous pouvez vous planter très largement dans les quantités, ça modifiera le goût mais ça sera pas forcément moins bon.

Alors attention, c'est très technique.

On beurre un plat à gratin compatible avec votre four. C'est important de pas fail le beurrage du plat sinon ça va coller de la mort.

Dans mon cas, le plat à gratin fait à peu près 30 cm par 20 cm. En tassant un peu, j'y étale 6 bonnes tranches de brioches d'un centimètre de large. ça marche aussi avec le pain de votre choix.


Dans un grand bol à part, on mélange tous les ingrédients restants : œufs, sucre, lait, what else.

Après le mélange, et dans un geste d'une technicité inouïe, on renverse le contenu du bol sur les tranches de brioches/pain. On essaye de se débrouiller pour que l'intégralité de la brioche soit imbibée du liquide (quitte à retourner les brioches si elles se tiennent).

On colle tout ça au frigo une demi-heure histoire que ça boive bien (si vous êtes pressés, vous pouvez zapper cette étape).

On lance le four à 180°, on enfourne pour trente minutes et roule ma poule.

A mi-cuisson, il est de bon ton de retourner les tranches pour qu'elles soient bien cuites des deux côtés. Avantage sur la cuisson à la poêle : on peut profiter de la phase de retournement pour mettre de la confiture ou des pépites de chocolat sur les tranches avant de les remettre au four.

Au bout de trente minutes, soit vous avez fini de compter jusqu'à 1800, soit votre minuteur sonne : c'est prêt.
Vous avez du pain perdu que vous aller pouvoir boulotter en l'accompagnant de glace, de confiture, de nutella, du sucre glace, ce que vous voulez quoi.

Pour un truc qui aura pris 10 minutes de travail et couté 3 euros, on est bien !

dimanche 25 mai 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 02

L'Odyssée du jaune poussin continue.

J'ai pris des photos au fur et à mesure des couches que j'ai appliqué. En cours de route, c'est vrai que ça ressemble à rien mais plus ça avance, plus ça s'approche d'un résultat montrable.

A la fin de l'épisode précédent, j'avais juste appliqué une couche de jaune doré. La première étape après cela a été de faire les ombrages : j'ai balancé du marron (terre d'ombre brulé pour être précis) sur les parties de la figurines orientées vers le bas.

Le deuxième étape, c'est l'inverse, j'ai fait les éclaircissements en envoyant du blanc sur les parties de la figurines orientées vers le haut. Grâce à l'aérographe, le blanc comme le marron s'estompent de façon progressive sur la surface, ça donne des supers effets de dégradés que je serais bien infoutu de faire au pinceau.

Troisième étape, on repasse un coup de jaune et la magie s'opère. Comme le jaune, ça ne couvre rien, on voit sous le jaune les traces de blanc et de marrons qui simulent les effets de lumière. Le haut du casque est dans un jaune prononcé, le bas des bottes vire au marron.

Le résultat est hyper contrasté : pour un rendu plus doux il aurait fallu y aller moins fort sur le marron, soit en mettant des touches plus discrètes à l'étape d'ombrage, soit en repassant un deuxième ombrage de marron plus clair. Mais moi j'aime bien cet effet de contraste, je trouve que ça donne du caractère à la figurine.

Dans le même ordre d'idée, je vais leur faire des socles en imitation de bitume/roche noire : ça devrait mettre en valeur les space-marsouins en armure jaune. J'en suis encore aux phases de test ici aussi mais ça devrait être joli.

J'ai pris mon temps pour ces étapes, mais je dois en être à une grosse demi-douzaine d'heures pour en arriver à ce point là. Ce n'est pas un rendement terrible mais ce sont les premiers Imperial Fists que je sors, je gagnerai sans doute en productivité sur les unités suivantes.

Maintenant, va falloir attaquer les détails.

PS : J'ai fait subir le même traitement aux bras et aux épaulettes que j'ai placées sur un scotch pour gagner du temps. On voit bien les traces d'aéro en marron sur le dessous et en blanc sur le dessus.

jeudi 22 mai 2014

Wargame & Peinture - Imperial Fists 01

Je commence à avoir fait le tour de mes figurines de tests et j'avais dit que je vous tiendrai au courant.
Je suis pas encore certain d'avoir trouvé LE jaune de mes rêves, mais je pense pas en être très loin et comme certains de mes vieux marines en sont à leur troisième bains de glanzer depuis 15 jours, il va bien falloir se lancer.
J'ai commencé par une unité de 10 marines tactique (c'est les trouffions de base dans une armée de space marines).  
L'assemblage, le nettoyage sommaire des traces de moule et le montage sur des bouchons pour faciliter la manipulation m'a pris deux soirées. J'ai mis à profit un support que m'a bricolé Abs pour faciliter le stockage et le déplacement des figurines (mine de rien, pour éviter que les gamins se rincent la bouche à la peinture Citadel, on doit ranger l'intégralité du matériel après chaque session).
Pour le moment, j'ai juste passé à l'aérographe une couche de primaire et une couche de jaune doré comme base. Je passerai ensuite aux ombres et éclaircissements avant de repasser du jaune.
Vous allez rire, mais ce qui me fait le plus peur, ce sont les bordures d'épaulettes. J'ai retenu l'option de les faire en noir et la marge de tolérance au "dérapage de pinceau" du noir sur le jaune est très faible.
Il va aussi falloir que je trouve du papier à décalcomanie imprimable parce que les symboles d'escouade Space Marine fournis avec les figurines sont en blanc, si on les veut en noir comme sur l'image, il faut les faire soit même. Faudra ensuite que je trouve une imprimante dont la qualité déchire mais pour ça, je devrais pas avoir de difficultés...
Abs a décidé de m'accompagner dans la peinture mais elle s'est tournée vers des Space Marines Blood Angels qui ont une couleur dominante rouge. Elle a aussi décidé d'opérer selon une autre technique : elle a peint toutes les couches de base et va assombrir par lavis (de la peinture sombre tellement diluée que les pigments de couleur vont aller se déposer d'eux-même dans les creux de la figurine).
Une fois placés en vitrine, les Blood Angels et les Imperial Fists seront un complément intéressants : les premiers sont rouges mais leurs troupes d'assaut ont un casque jaune. Les seconds sont jaunes mais leurs officiers ont un casque rouge.
Et l'aventure continue !